XV

                                                           XV
voilà, apres une longue absence, j'ai dû pas mal vous manquer, alors, je recommence. Je fais le plus d'article possible. Bonne lecture !!!!!
_NOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOON !!!
Je me réveillais en sursautant, sur mon petit matelas, en entendant April crier. Je me précipitais et demandais :
_Quoi ? Qu'est-ce qu'il y a April ? April ?
Mon amie s'était mise à cracher. À cracher du sang. Je reculais et fis apparaître une bassine d'argent. April la saisit et finit de vomir dedans. De la bile mélangée à du sang. Elle devait être très malade. Mais, d'après mes cours (que j'avais loupé depuis que April était là...) quand on crachait du sang, c'était que l'on avait fait un rêve où l'on voyait un futur que l'on pouvait changer.
_Qu'as-tu vu ?
_Un homme... Une flèche... Toi... Mort... Toi avec la flèche dans ton épaule... L'homme que je tue...
Ses propos étaient incohérents. De ce que je comprenais, c'était qu'un homme m'avait tiré une flèche dans l'épaule (pas la gauche pitié !) et que April l'avait tué.
_J'avais mis... La flèche... Dans ma poche...
J'étouffais une exclamation. Je savais ce que cela signifiait. Comme tout le monde d'ailleurs...
_J'ai terminer de soigner ta blessure... et j'ai tué l'homme avec la flèche... Et il est mort...
_A-t-il dit quelque chose ? Avant, insistais-je.
_Oui...Il a dit, la voix d'April se fit plus ferme, je suis votre père et il est mort avant d'avoir fini de prononcer mon prénom.
_J'ai dû blêmir car April me demanda :
_Quoi ? Qu'est-ce que j'ai dit ?
_Il a bien dit : "votre père" ? questionnais-je, il a bien dit ça ?
_Oui
_Et il n'y avait que moi dans la pièce ? Avec toi ?
_Oui. Mais ce n'est pas si grave ! C'était juste un rêve !
_Ouais... Juste un rêve...
Un silence s'imposa dans la pièce tandis que je réfléchissais. J'avais déjà été frappée par la similitude de nos traits. Mais il ne fallait pas pousser le bouchon ! Nous n'étions tout de même pas...
_Comment tu le trouves ce collier ?
Pour la première fois, je remarquais cette chaîne d'argent où pendait un pendentif hiboux autour du cou d'April. Le hiboux avait un coeur d'émerdaude, parsemé de petits saphirs. C'était très beau.
_Ne devrions nous pas partir ? demanda April.
_Si, mais, tu te vois sur un bateau pirate avec cette robe ?
_Non, pas du tout !!!
Nous éclatâmes de rire, l'imaginant sur la proue, avec sa robe qui se soulève sous la force du vent et tout les pirates regardant dessous !
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# Posté le mercredi 03 octobre 2007 04:50

Modifié le samedi 06 octobre 2007 10:47

XVI

                                                           XVI
April était superbe. Vraiment. Elle était magnifiquement bien habillée. Son haut était fait en plumes de chouettes, il remontait jusqu'à son visage faisant un motif très joli sur ses joues. C'était une jupe qu'elle avait, en plumes noires cette fois-ci, avec quelques traînées grise par-ci par-là. Elle avait des boucles d'oreilles toutes simples, noires, formées de trois perles, avec un point blanc en leurs milieux. Moi, mes vêtements étaient... Pas mal. Un Tee-shirt noir, avec de petits fils d'argents formant un motif en tête de tigre, des yeux aux prunelles d'or véritable. J'avais un jean bleu, des chaînes d'argent du point de passage de la ceinture à la poche. Un bandeau blanc aux motifs rouge ceignait ma tête. J'avais une épée au côté, mais pas d'arc. C'est April l'archère. Son arc rutilant était rangé dans sa poche, tout petit, tout petit, avec le carquois et les flèches. Elle cirait son épée, loin de moi, et discutait avec deux hommes, se faisant parfaitement à la vie de pirate. Il faut dire qu'elle est très sociable, moi je restais dans mon coin, et presque personne ne m'adressait la parole. Mes cheveux volaient au vent, sous la vitesse du navire où nous étions, l'Arquécia. Un homme s'approcha :
_Vous avez une chance d'enfer d'êt' montées sur c'rafiot. Moi, ch'uis marin depuis vingt ans, moi ! Et seulement quinze ans de pirate !
_Seulement, soulignais-je, seulement, quinze ans ?
_Eh oui ! Y en a qui sont d'ssus depuis quarante ans !
Il éclata de rire devant mon air effaré. Quarante ans ! J'espérais que notre aventure durerait cinq jour ! Le vieux marin partit, aboyant qu'il voulait du rhum coupé de cognac. Je vis April, faire des mimiques de drague à un jeune homme de quinze ans. Mais lui ne regardait que sa poitrine, mise à son avantage grâce à un décolleté... plongeant. Elle ne le remarqua pas, mais c'est moi qu'elle vit en train de la regarder en pleine technique. Elle sourit, prit congé, et s'approcha de moi, un grand sourire aux lèvres.
_Il est mignon, non ?
_Bouark ! On a réellement pas les mêmes goûts ! Je préfère celui-là, là-bas.
Je lui désignais un garçon de notre âge (une nouvelle similitude entre April et moi germa dans mon esprit. Nous avions 14 ans toutes les deux, et j'aurais mis ma main a couper qu'elle était née le 18 août. Comme moi...) qui était à la vigie. Il était pas mal, les cheveux bruns, le teint rendu mat par le soleil. Il remarqua que je le regardais et me fit un discret "coucou" avant d'être rabroué par le maître d'équipage. Je dus rougir comme une tomate car April éclata de rire. Un coup de canon retentit, la faisant sursauter, sa joie s'étouffant dans sa gorge.
Le beau matelot hurla :
_Bateau en vue ! Tout le monde sur la défense ! Ils nous abordent !
_Gloups...
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# Posté le mercredi 03 octobre 2007 04:52

Modifié le samedi 06 octobre 2007 11:26

XVII

                                                           XVII
Le beau pirate tomba à terre, une balle de fusils entre les yeux. April poussa un hurlement strident tandis que les marins de notre navire prenaient tous leurs sabres, tandis que le bateau adverse nous abordait. Rapidement, nous fûmes submergés, mais pas vaincus. April tira son épée, et se mit à combattre. Elle faisait des ravages. Elle hurla :
_Le livre ! Va chercher le livre ! Elizabeth !
Une balle me frôla la jambe. Je ne criais pas, trop de fierté pour ça, mais une larme de douleur perla aux coins de mes yeux. J'acquiesçais, mais tirais mon épée tout de même. La femme (une femme pirate ? N'est-ce pas contraire à leurs lois ? Enfin, je n'avais pas grand-chose à dire...) qui m'avait tiré dessus (et qui m'avait manqué...) s'avança vers moi, son sabre à la main. Mais elle le jeta à terre. Je me crus sauvée. Mais elle tira son pistolet. Gloups. La cale, il faut que j'aille à la cale ! Pour récupérer le livre ! D'après nos sources, il y était. Dans un coffret de bois jaune. Elle braqua l'arme sur moi, le déclique de la sécurité me faisant comme un coup de poignard au coeur. Je vis ma vie défiler devant mes yeux. Quand j'étais petite, je m'étais reçu un ballon en pleine tête. J'ai ressenti la douleur de ce jour-là. La femme tira. Et April se plaça entre nous.
_NOOOOOOON !!!!!!
Mais ladite balle ne la toucha même pas. La petite boule d'argent fit brusquement demi-tour et vint se ficher dans la gorge de celle qui l'avait envoyé.
_Cours Elizabeth ! Tu dois chercher le livre !
Je courus. Très vite.
_... Et Yoann !
Je ne m'arrêtais pas, et atteignis la cale. Un homme m'agrippa et dit :
_Petite pute tu crois m'échapper ?
Je lui enfonçais mon poing dans le ventre et, sans même avoir besoin de prononcer une parole, lui envoyais un sort qui lui fit perdre la vox. Mais il devait être très fort car il articula, avant de mourir :
_Alors c'est vrai... Tu es la soeur de la fille qui se bat comme le diable... Les Prêtresses de la Lu...
Il ne finit pas sa phrase et poussa son dernier soupir. Quoi ? April et moi, soeurs ? Je le savais au fond de moi, mais comment était-ce possible ? Et nous étions toutes les deux les Prêtresse de... Non, ça je ne pouvais pas le croire. Je me ruais dans la cave, des larmes s'échappant de mes yeux, tout en sachant que je vais trouver le livre et que tout sera fini. Que je ne reverrais plus jamais ma... soeur après cet épisode. Ce serait fini. La cale était sombre et sentait le rhum brûlé. Par la barbe d'Inot, on y avait déjà mis le feu ! Des larmes coulaient de mes yeux à cause de la fumée. Je toussais. Et là, je vis le coffre.
_Oui... murmurais-je, il est là...
Je me penchais au-dessus et m'apprêtais à ouvrir quand une voix m'arrêta. Une voix familière...
_Oh, non, ma poule, ne fais pas ça. Déjà parce que tu auras une mauvaise surprise, et en plus parce que je vais t'en empêcher.
Je me retournais et reconnus tout de suite ces yeux perçants et cette barbe rousse. Cette barbe sur un corps de femme...
_Marie Mary ! M'exclamais-je, mais que faites vous sur ce bateau ? Et pourquoi voulez-vous m'empêcher de récupérer le livre ?
_Je fais sur ce bateau que je suis le capitaine. Et connais-tu mon nom de famille ?
_Le capitaine ? Mais je croyais que c'était le capitaine Feng !
_Eh bien non ! Feng est mon second, il m'aide beaucoup à... torturer. Mais réponds à ma question.
_Non je ne connais pas votre nom de famille. N'est-ce pas Mary ?
_Pauvre idiote, siffla-t-elle, Mary est mon deuxième prénom. Je m'appelle Marie Mary Marine Méduse Rashbanid.
Je n'en croyais pas mes oreilles. Les avais-je mal lavées, ce matin ? Avais-je mal entendu ce qu'elle venait de proférer de sa voix qui, autrefois, me parlais si doucement et là, devenue menaçante ? Je tremblais de tout mes membres. Rashbanid était celui qui avait fait le livre que nous cherchions, "La cité des Nuages et ses misères". Elle était donc sa fille ! Et son quatrième prénom, Méduse, était une Gorgone de la mythologie grecque.
_je n'aime pas la Lune, fit Marie, je n'aime pas Séléné. Et tu es sa descendante !
Elle sortit sa rapière, tandis que je tirais mon épée. Elle engagea le combat. Je n'étais plus moi-même, j'étais la plus nulle à l'épée. Lucan Æstro m'avait donné 12/20 en note alors que April avait eu 18. Elle m'attaqua avec un coup à la tête que j'esquivais d'une quinte. Mais c'est qu'elle pourrait me tuer ! Le combat ne dura pas plus de cinq minutes. Car j'étais très mauvaise joueuse. Et je laissais tomber ma lame. Elle me regarda, étonnée :
_Qu'est-ce que tu veux ? Me battre en clignant des yeux d'un air stupide ?
Eh bien non. J'activais ma magie et elle eut le temps d'apercevoir un éclair bleu la frapper en pleine poitrine. Ses mains s'illuminèrent de noir et m'envoya un sort paralysant, en marmonnant des paroles que je devinais sans problèmes. J'avais une longueur d'avance sur elle puisque je ne prononçais aucune mini syllabe. Elle ne savait donc pas que mon éclair, devenu bleu, allait peut-être la tuer... Je le lui envoyais mais elle se téléporta grâce à un sort compliqué. Je ne sentais plus sa présence sur le navire (devenu une boucherie...) elle avait donc dû chercher autre chose pour m'avoir. Enfin, nous avoir, avec April. J'étais sa s½ur. Sa s½ur. Sa s½ur. Je me retournais vers le coffre, le feu gagnant la partie de la cale où j'étais. J'ouvris la cause de tout nos malheurs et de toutes nos découvertes, terrifiantes et bienfaisantes. Quand je regardais dedans, à partir de cette seconde précise où j'y posais les yeux, il y eut deux mauvaises nouvelles pour moi. Un : le livre n'était pas là, donc Yoann non plus. Deux : une matraque fonçait vers ma tête.
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# Posté le mercredi 03 octobre 2007 04:53

Modifié le mercredi 03 octobre 2007 10:21

XVIII

                                                           XVIII
" April regarde le garçon assis devant elle en souriant. Elle avait retrouvé sa s½ur, et déniché son meilleure amie. Elle ne sait pas que le pire va arriver. Yoann lui rend son sourire, avec les intérêts. Il prend Elizabeth par les épaules, et la force à s'asseoir devant lui. Elizabeth rit, mais s'assoit. April vient se placer devant elle. Et Yoann tout derrière."
_Les dalton à trois ! cria-t-il, tout content.
April et Elizabeth pouffèrent. Qu'il faisait gamin !
Un mouvement dans l'ombre fait sursauter Elizabeth, qui se relève et active sa magie automatiquement. April a encore les larmes aux yeux d'avoir ri et regarde sa s½ur d'un air étonné, pouffant encore. Une flèche à bout jaune vint se planter dans l 'épaule d'Elizabeth. Elle ne cria pas, mais sa magie s'éteignit et elle s'effondra, évanouie. April se précipita, des lames de rage, cette fois, jaillissant de ces yeux. Qui avait osé ?
L'homme qui avait tiré recula dans l'ombre et fit, d'une voix tremblante :
_Non ! Je n'voulais pas ! J'me suis trompé de cible !
April avait l'horreur dans ses yeux. Elle sortit un mouchoir et épongea le sang. Elle cassa la pointe de flèche et la mit dans sa poche. L'homme tressaillit..."
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# Posté le mercredi 03 octobre 2007 04:55

Modifié le mercredi 03 octobre 2007 10:24

XIX

                                                           XIX
_ELIZABETH !!! REPONDS !!!
Je hurlais à m'en arracher les poumons. Mais où était donc Elizabeth ? Je venais de découvrir des choses... Intenses. Déjà Yoann et le livre n'étaient pas sur le bateau. Les pirates les avaient débarqués à Lloyd Island, à un bon prix. Le garçon comme esclave, le livre à une brocante. Enfin, Elizabeth était ma s½ur ! Un marin avait dit :
_Toi, fille du diable, tu as une s½ur. L'autre fille. C'est une sale chienne. Elle a tué mon jumeau !
_Non... Ce n'est pas sa faute... Elle n'a sûrement fait que se défendre !
_Tu connais l'histoire des Prêtresses de la Lune ?
_N... Non...
Cet homme me faisait peur. Un filet de bave coulait le long de son menton, allant s'écraser sur sa chemise sale.
_Tout a commencé par Séléné, cette maudite femme. Elle a aimé Endymion et, avant que cette horrible déesse personnifiant la Lune demande à cet idiot de Zeus de l'endormir pour garder sa beauté à jamais, elle lui a donné des jumelles. Qui grandirent, avec un pouvoir étonnant. Quand Séléné a dû les abandonner, car une déesse ne vit pas avec ses enfants, elles sont parties sur Terre et ont découvert avec émerveillement les humains. Elles se sont décidées à aider l'empereur régnant sur la cité des Nuages, l'aidant pour son usage personnel ou bien l'aidant pour les autres. Quand on te dit que tu es une descendante directe de Séléné, ce n'est pas exactement vrai. Les deux jumelles, sentant leurs morts approcher, se sont penchées sur un miroir et y ont vus deux autre jeunes filles qui venaient de naître. Elles ont décidé, non que ce soit leurs filles, mais de leur léguer leur pouvoirs. Il y a donc eu ces deux là qui, sentant leur mort approcher, ont regardé dans le miroir. Mais personne ne leur semblait à leur goût. Elles ont donc donné leur magie à Edwige, une fille seule, sans s½ur, et à Erwan, son frère. Ces deux-là ont à leur tour offert leur pouvoirs à Clélia et Laurelyn qui vous les ont donnés à toi et à l'autre fille, Elizabeth, ta s½ur. Enfin, Clélia et Laurelyn étaient... Un peu particulières.
Je savais que c'était un ennemi mais j'étais captivée par ses histoires.
_Mais... Elizabeth et moi n'avons pas les mêmes parents !
_Bien sûr que si ! Ton père est Simon Leumonier et ta mère, Solenn Sembère.
_Non ! Je suis bien la fille de mes parents !
-Évidemment ! C'est comme ça que ça marche, s'esclaffa le pirate, mais tu es la fille de Simon et de Solenn ! Et maintenant, je vais te TUER !
Il avait sorti son sabre, mais je m'était déjà éclipsée , songeant à ses explications. J'avais continué de combattre. Et là, maintenant, je cherchait Elizabeth désespérément, car quelque un avait mis le feu à la cale, et elle y était, avant. Et je cherchait donc « l'entrepôt à rhum » pour en sortir ma S¼UR. Un homme se précipita vers moi, voulant m'embrocher avec son épée. Il envoya valdinguer la mienne. A partir de maintenant, j'étais désarmée, face à un adversaire de taille.
voilà, maintenant, il faut de nouveau que j'écrive !!!! pas de chance pour vous ! vous trouverez le chapitre 20 vers... le 7 octobre ? j'en aurais fait d'autres en même temps ! bisous les lecteurs !!!
Sherlock Leumonier
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# Posté le mercredi 03 octobre 2007 05:03

Modifié le mercredi 03 octobre 2007 23:10