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voilà, enfin j'écris le chapitre 20, comme promis ! z'êtes content ??? lol bonne lecture !

Au moment ou le sabre allait m'embrocher, une silhouette familière se glissa entre nous deux.
_Non ! Hurlais-je.
Mais la lame de la rapière ne toucha même pas Elizabeth. Elle lui envoya un formidable uppercut et la lame fut déviée, me touchant au bras, me causant une terrible souffrance. Ellie envoya un éclair rouge, signe de haine, dans le ventre de notre ennemi. Il mourut sur le champ, la magie, trop chargée de haine pouvait tuer un mammouth. Nous sommes des sorcières blanches, des Stonmies, plus principalement, des Prêtresses de la Lune, des descendantes de Séléné, noue n'avions pas le droit à la colère. Je ne l'ai appris que récemment, en fait, je m'en suis rendue compte. Quand j'étais au primaire, j'était légèrement plus fine que la moyenne. En fait, j'avais frôlé l'anorexie. Et on m'insultait. Un jour, j'ai cédé au désir de vengeance, et j'ai blessé un de mes camarades avec la magie. Et un visage m'est apparu, si semblable au mien, mais ce n'était pas Elizabeth. Ce visage a dit :
_April, tu n'as pas le droit à cette colère, ou tu te libères de ta haine sur quelque un grâce à la magie. Tu n'y as pas droit. La colère, tu dois l'exprimer avec les mots, blesser avec les mots, tuer moralement. Tu comprends, April ?
J'avais acquiescé, et le visage était parti. Et deux mots avait flotté dans mon esprit, de mes neuf ans, jusqu'à maintenant, quatorze ans. Ces mots était : sorcière Stonmie. Maintenant, je comprends. Stonmie voulait dire « sans haine ». Enfin, tout ce long monologue pour dire que nous ne devions pas céder à la haine. Elizabeth m'attrapa le bras et me força à chercher une chaloupe. J'étais sur le point de défaillir, mon bras me lançant douloureusement. Nous avons trouvé ce que nous cherchions et nous sommes montées dans le petit bateau. Elizabeth à commencé à ramer. A partir de cet instant, la vie ne fut plus que eau. Eau et mer. Mer et Océan. Océan et... ennui.
_Alors, qu'as-tu vu ?
Elizabeth me regarda, les yeux pleins de larmes.
_April... je... je suis ta...
_Ma s½ur, terminais-je, tu es ma s½ur.
_Comment tu le sais, demanda-t-elle, étonnée, en reniflant.
_Un pirate me l'a dit : « Séléné, cette maudite femme », fis-je en l'imitant.
_Eh ! Mais c'est celui que j'ai combattu et tué !
Je grimaçais. Elizabeth avait déjà fait trop de morts. Je saisis la rame, oubliant un instant ma longue entaille au bras, courant de l'épaule au poignet. Mais je m'en rappelais vite car la souffrance fut telle que je m'évanouis.
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# Posté le dimanche 07 octobre 2007 04:02

Modifié le dimanche 07 octobre 2007 04:47

XXI

                                                           XXI
Nous étions arrivées sur l'île Stunmir dont avait parlé Marie Mary. C'était surpeuplé. Des centaines de personnes étaient là, des étalages s'étalaient un peu partout, des hommes hurlaient : « Le fromage est moins cher ici ! » ou bien : « peut-être mais je vends des bijoux de meilleure qualité ! » un vrai... bordel et oui, bordel. Tous criaient se qu'il vendaient. Un passant passait devant nous et nous l'apostrophâmes :
_Que se passe-t-il ici ?
_Il se passe que c'est le Jour du Marché, ignorantes !
Et il passa en trombe devant nous, en criant par-dessus son épaule :
_Achetez mes poulets !
Nous continuâmes d'avancer, en nous demandant sur quel monde nous avions atterri. Des marcheurs nous marchaient sur les pieds, appuyant bien fort, certains en le faisant exprès, d'autres s'excusant après mais repartant dans leurs hurlement de guerre après. Nous passâmes devant un étalage, ou les montres étaient disposées de tel façon qu'elles formaient un c½ur. Sur l'étalage suivant, des bijoux s'entrelaçaient. Elizabeth s'arrêta, intéressée, et saisit un collier. C'était une chouette, avec un c½ur vert, très jolie. La bague était en argent, toute simple, mais avec une pierre verte également.
_Tu aimes bien le vert ? M'étonnais-je.
_C'est assorti à mes yeux, répondit Elizabeth en rougissant. C'est combien ? Demanda-t-elle au vendeur.
C'était incroyable comment ce marchand tenait plus de l'aubergine que de l'humain. Il avait les cheveux tout vert, et une couleur violacée au niveau du cou, comme si il avait été étranglé par une corde. Mais ce fut Elizabeth qui s'étrangla, en apprenant que les deux bijoux réunis étaient à 212 sinams. Les sinams étaient la monnaie de ce monde. J'en avais 7000 sur moi, donc je pouvais lui acheter, mais elle s'y opposa fermement. Elle n'avait que 62 sinams sur elle, et le collier le moins cher sur cet étalage coûtait 67 sinams. Elle s'éloigna d'un pas digne, je lui criais de m'attendre à l'étalage d'après pour que je refasse mon lacet. Je me relevais. L'aubergine marchande me regardais un petit sourire sur les lèvres, comprenant ma tactique. Finalement, il a peut-être l'apparence d'une aubergine, mais il a un cerveau ! Je saisis le collier qu'Elizabeth voulait, mais la bague était introuvable. Je demandais le prix, et il me dit que c'était 122 sinams.
_40 ! Marchandais-je.
_120.
_42 !
_100.
_50 !
_70.
_51 !
_Bon d'accord, capitula-t-il, 55 sinams.
_Tope-la vieux !
Je lui donnais les 55 sinams réclamés et partis, sifflotant d'un air provocant, agitant légèrement les mains, un éclair bleu sifflant pour aller le frapper sur le postérieur. J'étouffais un rire en voyant une tige d'aubergine pousser sur son derrière. Finalement, pour m'avoir laissé un collier de cette valeur à 55 sinams, c'était décidé, c'était une aubergine sans cerveau ! Je me mis à courir, les hurlements du marchand me poursuivant, moi en train de me tordre les boyaux à rire comme une bossue. Elizabeth me remarqua, et revint vers moi. Je lui tendis le collier, en lui racontant l'épisode « aubergine ». Elle esquissa un sourire, mais pas un sourire comme si elle riait à ma blague. Un sourire reconnaissant d'avoir acheté le collier. Je remarquais un éclat vert sur son majeur droit et lui dis :
_Eh ! Tu as gardé sa bague !
_Oups ! Je vais la lui rendre !
Et elle fila comme une flèche, bousculant les passants. Un cri retentit, venant d'une estrade :
_Elizabeth ! Ici, je suis ici !
Je me retournais. Le garçon que nous cherchions depuis si longtemps était là, les vêtements déchirés, des marques de fouets sur le dos, le regard hagard, une lueur d'espoir tout de même. Il était amaigri, on voyait ses côtes, il portait des gants, qui empêchaient d'utiliser la magie. Je remarquais avec horreur un P marqué au fer blanc sur le ventre, le signant comme pirate, alors qu'il avait été enlevé. Et c'était un esclave.
_Yoann ? Soufflais-je assez fort pour qu'il entende.
_Oui ! Tu ne me reconnais pas, Elizabeth ?
L'homme qui le vendait le frappa à la tête. Il l'a rentré dans son cou, un nouveau bleu à ajouter à sa collection déjà pas mal avancée. Une femme le marchandait déjà, proposant 12 sinams.
_1000 ! Hurlais-je, 1000 !
Le vendeur me regarda avec étonnement, se disant peut-être que j'étais folle, mais il dit :
_C'est l'acheteuse incontestée, je suis désolée madame, ajouta-t-il à l'intention de la femme qui avait l'intention d'acheter Yoann, rouge de colère.
_April, le vendeur avait un comportement bizarre, j'ai du retirer la queue qu'il avait pour avoir la bague. Quand il m'a vu il s'est mis à flipper, c'était incroyab... Oh ! Yoann !
Elizabeth était arrivée, remarquant Yoann, elle faillit s'effondrer en voyant son état désastreux. D'ailleurs, lui-même s'effondra, sur moi, en disant :
_Je ne savais pas que tu avais un clone...
Il s'évanouit. Elizabeth, livide, me demanda mes 4945 sinams restant pour acheter le reste des esclaves. Le marchand s'approcha et dit :
_Alors voilà, j'vous explique. Si vous voulez le libérer, je vous donne cette clef et ils faut tourner les gants mangeurs de magie huit fois, et ils tomberont. Il y a un bracelet en bas, vous l'ouvrez donc avec cette clef. Mais le tatouage, il l'aura toute sa vie !
Il partit dans un grand rire s'occuper des autres acheteurs. Elizabeth nous dit :
_Il y a une auberge plus loin. Prenez-y une chambre, April, je te laisse 400 sinams. Je vais en acheter le plus possible pour les libérer.
Elle se faufila dans la foule, cherchant le marchand esclavagiste. Soutenant Yoann, je me dirigeais vers l'auberge. Nous avions retrouvé Yoann, plus qu'une mission, la plus difficile qui soit : maintenant, nous devions chercher le livre de Rashbanid, en évitant Marie Mary comme la peste.
Maintenant.... faut attendre ! ça vous plait jusqu'ici ???
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# Posté le dimanche 07 octobre 2007 04:17

Modifié le dimanche 07 octobre 2007 05:00

pas un chapitre sorry !

alors, je voudrais vous demander de me laisser vos blogs, que j'aille lacher un peu de commz, je vous doit bien ça ! mdr (c ke je my crois en + !!! mdr) donc, je vous donne mes blogs :
ici skyblog pirates des caraibes.
ici skyblog que j'ai deja mis, mais qui n'est pas commencé, la pretresse de la lune 2 !!!
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# Posté le dimanche 07 octobre 2007 04:29

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alors voilà, quand je fais des articles à part, je vais ecrire en rouge, OK ? je voulais vous demander (si vous vous souvenez) de m'envoyer des dessins photographié de Inot, la déesse a barbe. Mon adresse est :
inconnue-du-monde@hotmail.fr
si je trouve votre dessin cool, je vais le publier et apres, vous verrez ! je vous montrerais le mien qui est hum... bof. voilà !!!

# Posté le dimanche 07 octobre 2007 13:12

Modifié le dimanche 07 octobre 2007 15:05

ton anniversaire, mon amie

ton anniversaire, mon amie
voilà, normalement, ce blog devrait parler uniquement de mon histoire, mais ma meilleure amie compte pour moi plus que tout au monde, alors je la met sur mon blog, parce que sans elle, jamais vous ne liriez l'histoire !!!!
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# Posté le vendredi 12 octobre 2007 15:19

Modifié le mardi 16 octobre 2007 10:50