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chez moi, j'ai rallongé tout les chapitres, car une auteure très réputée me l'a conseillé. donc ce blog on pet dire, est la version courte !!!!!! mdr
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# Posté le jeudi 18 octobre 2007 16:23

XIX

                                                           XIX
La nuit à l'auberge n'était qu'à 40 sinams. Tant mieux, nous pourrons acheter autre chose. Quand nous entrâmes dans la chambre 19, Yoann poussa un cri d'émerveillement. Au centre de la pièce, il y avait un canapé vert comme de l'herbe, devant un tapis jaune avec de petites paillettes noires. Un autre tapis, orange, tait accroché au mur, par deux clous dorés. De jolis motifs rouge étaient bien étalés dessus. Un grand lit (un seul...) trônait en bonne place dans l'angle du mur. Un miroir était posé sur la coiffeuse, à côté du lit. Un énorme réfrigérateur noir était posé à l'opposé du lit, une grande commode en pin à sa droite. Et tout cela tenait en une seule pièce ! Je partis vers la salle de bain, me déshabillant, de ces vêtements horriblements dégoutants, de notre petite excursion dans la piraterie. J'ai enfilé une longue robe blanche, et mis un bracelet sur mon bras, près de l'épaule. Sur mes cheveux se trouvait encore l'espèce de diadème en forme de lune d'or. Je le gardais. Quand je revins dans la pièce principale, Yoann s'affala sur le lit, s'apprêtant sûrement à dormir, quand il parut se rappeler quelque chose :
_Il est 21h12 à ma montre, et je vais te laisser le lit, je dors sur le canapé.
_Oh non, c'est pas la peine, protestais-je, ce n'est pas grave ! Ça ne me dérange pas de dormir sur le canapé.
_Non, toi, tu dors sur le lit, ordonna-t-il.
Yoann s'allongea sur le sujet de notre discussion (le canapé) et parut calme. Mais deux minutes plus tard, son visage devint tout rouge et il éclata de rire. Les poils du canapé vert s'étaient mis en mouvement et le chatouillait sur tout le corps. Il riait tellement que je crus qu'il allait s'étouffer. Il finit par tomber par terre, n'en pouvant plus. D'ailleurs, il le dit :
_Je.... Ah ah ah ah !!! J'en peux plus.
Il continua de rire un peu, puis dit, provocant :
_Cap' d'y aller ?
_Ouais !
Je m'allongeais sans hésiter sur le canapé. Mais les poils, au lieu de me chatouiller, me prirent en étau. Ils m'entraînaient vers le fond ! Vers le fond du canapé ! Yoann ne comprit pas tout de suite, car je ne criais pas, j'étais étouffée. Il agita les mains, et une gerbe d'étincelles bleues toucherent le canapé, qui me relâcha aussitôt. Yoann me prit le bras et me tira à lui, en me serrant fort. Il m'allongea sur une des extrémités du lit et alla se placer sur l'autre extrémité. Il avait décidé que nous dormirions ensemble. Très bien de toute façon , je ne voulais pas dormir sur le tapis, imaginez qu'il essaie lui aussi de m'assassiner ! Je n'y crois pas quand même. Presque vaincue par un canapé... Je tremblais comme une feuille, incapable de me contrôler. Ma dernière vision fut Yoann qui se retournait dans le lit. Et mon dernier son fut un ronflement... très énervant !
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# Posté le mercredi 24 octobre 2007 10:30

Modifié le mercredi 24 octobre 2007 11:10

Nouveau blog

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# Posté le samedi 03 novembre 2007 10:13

Modifié le dimanche 13 janvier 2008 12:44

XX

                                                           XX
"Une jeune fille de quinze ans lève les bras vers le ciel. Son regard gris acier est fixe, et ses pupilles dilatées. Ses cheveux blonds cendrés volent autour de sa tête, comme si un vent violent s'était levé. Ses deux mèches noires, habituellement attachées et tressées, s'agitent devant son visage, comme animées des pires intentions, du genre vouloir l'étrangler... Ses lèves pulpeuse sont rouges comme du sang, sur sa peau laiteuse, alors qu'aucun maquillage n'avait effleuré sa bouche. Ses épaules nues dévoilaient un tigre tatoué, la gueule grande ouverte, au dessus de flammes lui dévorant le corps. La jeune fille porte un débardeur noire avec une tête de mort en faux diamants en son centre. Son pantalon noir également, multi poches, avait un foulard en guise de ceinture. Le bout pendait jusqu'au bas de ses mollets. Aline est pieds nus, seule une chaînette en argent toute simple est autour de sa cheville gauche. Sur la droite, un tatouage en forme de serpent en fait le tour. Le reptile est bleu clair, avec des tâche bleues foncées cerclées de noir. Ses yeux lancent des éclairs, se colorant légèrement de gris plus foncé. Ses sourcils blonds et fins sont froncés. De ses mains tendues fusent des éclairs rouges, qui frappent un garçon étendu à ses pieds qui hurle de douleur. Aline prend pitié et abaisse les mains. Un bruit de pas se fait entendre, et maudissant sa lâcheté, Aline disparaît, des éclairs jaune fonçant sur elle, les mains dans le dos. April accourt, demande à Yoann si ça va. Il répond que oui, et force Elizabeth qui venait d'arriver par téléportage à s'asseoir. Celle-ci rit, mais obéit..."
enfin un nouveau chapitre lol
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# Posté le jeudi 08 novembre 2007 11:09

XXI

                                            XXI
(Au moment où April et Elizabeth sortent du bateau pirate...)
Je me réveillais en sursaut, de la sueur me coulant dans le bas du dos. Non mais c'était quoi ce rêve ? Moi, Aline Dassard, je tue des gens ? C'est nouveau ça... Mon subconscient est très très bête, parfois. Je sautai de mon lit pour... atterrir sur ma commode.
_WAOUCH !!! Hurlais-je.
C'est comme ça tout les matins ! Faut pas s'étonner... J'attrapais un débardeur, les bras encore tout ramollis. J'étais encore tellement ensommeillée, que mon débardeur décida de s'enfiler tout seul, n'appréciant pas que je mette la tête à un endroit où je devrai mettre mon bras. C'est cool, la magie ! Mon pantalon noir multi poches m'aida un peu aussi, toute groggy que j'étais. J'enfilais mes baskets dévalant l'escalier, m'attendant à coups sûrs de ne plus avoir de croissant, car mon crétin de frère aurait tout mangé.
_Ça va être tout noir ! Hurla-t-il d'ailleurs.
_Ta gueule, répondis-je.
_Aline ne parle pas comme ça ! Vous allez au collège tout les deux et tout de suite.
C'était notre grand délire, à nous trois. En fait, plutôt à Clément et moi, car maman disait ça, mais tout les matins et tous les soirs, elle ne le faisait pas exprès. En fait le « ça va être tout noir » et le « ta g... » c'était tiré d'un film (RRRrrrr) et depuis que nous l'avions vu, nous n'arrêtions pas. J'étais arrivée dans la cuisine et, comme d'habitude, je fus déçue.
_Maman ! Il a mangé tout les croissants, pleurnichais-je, ça fait trois jours que
Je n'en mange plus ! C'est pas juste !
_Ne t'inquiète pas, fit-elle avec un clin d'½il, il n'en a mangé que 3. Voici les autres.
Elle prit 2 autres croissants du placard, et Clément entra dans la pièce, offusqué:
_Eh ! Cachottière !
Maman étouffa un rire mais se ressaisit vite :
_Allez, filez au collège !
Je pris mon croissant attitré, et mon sac, profitant de notre cher jeudi pour n'avoir que un million de cahiers au lieu de treize milliards. Une nette amélioration ! Je me mis à courir, pour arriver à l'heure. Mais un hurlement m'arrêta net. Je n'y prêtais pas attention, pensant que c'était une ruse de Clément pour attirer mon attention.
_Aline !!! AIDE-MOI !!!
Là, je me retournais, m'attendant à trouver le visage hilare de mon frère me rire au nez. Mais c'était son visage (certes mais...) plein de sang, les yeux exorbités, un trou énorme dans le ventre. Mais pas un trou de balle de revolver, non, un trait de magie, lui créant un abîme dans l'estomac, de la taille de ma tête. Je le pris dans mes bras, murmurant :
_Non... non ce n'est pas possible ! Clément !
Il souffla, et je me penchais pour saisir les derniers mots de mon frère :
_Je t'aime... soeurette... désolé pour les croissants... je les ai cachés dans ma commode en pin... ils ne doivent plus être très bons maintenant... je t'aime...
Et il ferma les yeux. Je poussais un cri déchirant, la personne que j'aimais le plus au monde venait de mourir, et e sentais sa non-présence au creux de mon propre ventre. Je levais les yeux, ceux-ci devenus entièrement noirs, signe de fureur intense, et activais ma magie, elle, devenue rouge sang, perdant son bleu pastel. Deux personnes riaient, de voir mon frère mort, des personnes que je me mit à haïr, une fille très jolie aux cheveux noirs et aux yeux bleus turquoise, et un garçon brun aux yeux noisettes. Le garçon ayant encore des éclairs bleutés lui sortant des main, je devinais que c'était lui qui avait mit fin à la vie de Clément. Mes pouvoirs étaient devenus très puissants, avec la haine qui m'accaparait. J'étais aveuglée par la rage, et je m'apprêtais à envoyer un éclair destructeur, qui les tueraient tout les deux, mais qui m' éliminerais aussi. Je n'avais pas peur de la mort, après celle de mon frère. Mais ils activèrent un sort de transport et disparurent. Je lâchais un juron peu recommandable, qui commence par P et qui se termine par UTAIN, mais je n'eut pas le temps de me répéter, car une nouvelle silhouette s'approcha. Cette fois, j'allais en découdre ! Au moment où un rayon brûlant échappait de mes mains pour frapper le noue au venu, la personne dit :
_Non, Aline, n'essaie pas de me tuer, je suis la pour t'aider, je sais ce qu'ils ont fait. Ils ont tué ton frère, tué mon second, le capitaine Feng, et détruit mon navire. Je veux t'aider à les faire souffrir, les tuer, leur arracher les cheveux, leur craquer les phalanges, leur manger le c½ur. Je suis Marie Mary Marine Méduse Rashbanid.
_Euuuh... Vous êtes folle ?
Ma colère était retombée, laissant place à un immense chagrin, et une étrange curiosité pour cette femme. Elle était vraiment remontée ! Je décidais de ne pas l'aider dans sa tentative pour les tuer. Mais le corps de mon frère me sauta aux yeux, et le visage du meurtrier se fit très nette dans mon esprit (aussi chamboulé fut-il) et ma magie fusa, crevant le ciel, d'une magie rouge, créant un trou dans un nuage. Ma rage bouillait dans mes veines, mes joues devinrent aussi rouge que ma magie, mes pieds décolèrent du sol, et même Marie recula, prise d'un soudain accès de frayeur devant ma colère. Un bruit de pas se fit entendre, je me retournais brusquement, et, voyant qui accourait, je me posais au sol, et mes mains perdirent leur couleur sang. C'était Keltrin, qui arrivait, ma meilleure amie, suivie de près de son frère de 8 ans, Lens. Elle avait le regard dur et ses propres mains à elle était auréolée d'une délicieuse lumière blanche, tandis que Lens avait le regard effrayé, apparemment traîné par sa s½ur.
_Mais que se passe-t-il ici ? Oh ! Aline !
_Keltrin ? Mais qu'est-ce que tu fais là ?
_J'allais poser exactement la même question à cette dame, fit froidement mon amie.
Keltrin, d'habitude si calme et si posée, que lui arrivait-il ? Elle si chaleureuse, pourquoi agressait-elle Marie, cette femme si extraordinaire ? Si belle malgré sa barbe ?
_Je suis ici car j'en ai le droit, jeune fille impertinente ! Rétorqua ma nouvelle protectrice. Et toi, jeune peste ?
_La jeune peste est la Protectrice de Lumière !
Marie tressaillit mais se reprit aussitôt :
_Une Protectrice de Lumière hein ? Je me disais aussi que cette lumière blanche caractéristique n'avait rien à faire là... Et, d'après mes infos, une Protectrice devrait protéger les gens ! Et qui protègerais-tu... À part les vers de terre ?
_Très drôle... Soulevez votre tunique, ordonna Keltrin.
C'était tellement saugrenu que je failli éclater de rire au visage de mon amie. Mais Marie grimaça et souleva sa tunique. Un tatouage au fer rouge marquait son ventre, la désignant comme pirate. Je sursautais, moi qui pourtant était habituée aux visions d'horreurs, après mon frère à moi. D'ailleurs, en parlant de frère, Lens nous regardait d'un air effrayé, encore plus le cadavre invisible de Clément. Il ne pouvait pas le voir ! Mais les yeux sortaient des orbites de Lens, les larmes coulaient, et il s'aggripait à Keltrin.
_Tu... Tu le vois ??
Il ne put pas répondre, mais sa s½ur s'en chargea :
_Oui... Il a quelques pouvoirs lui aussi...
_Mais toi, je ne te parle pas ! Lui envoyai-je au visage, tu ne m'as jamais dit que... Et qui es-tu sensée protéger ?
Keltrin parut blessée par ma réplique mais répondit d'une voix lasse :
_Toi, Aline.
_Et pourquoi ?
_Parce que tu as des pouvoirs qui ne sont pas normaux. Une sorcière normale peut faire des reflets dans l'eau, changer ses yeux de couleurs, mais toi tu peux faire bien plus... Tu as les pouvoirs d'une Prêtresse de la Lune !
_C'est quoi ça, encore ?
_Ce sont des personnes qui ont des pouvoirs inimaginable et qui font ceux qu'ils veulent.
_Tu ne sais pas pourquoi je suis en colère.
_Là n'est pas la question, rétorqua Keltrin, ancienne jeune fille douce, cette femme est un démon.
_Parce que j'ai une barbe ? Demanda sournoisement celle-ci.
Keltrin secoua la tête, et sa magie se réactiva, car elle l'avait enlevée quand nous parlions, mais avait une peur apparente de Marie.
_Keltrin, je la suivrais.
_Tu quoi ? Explosa-t-elle, cette femme à assassiné un homme ! Et elle et obligée de se cacher ! Elle a créé une illusion pour que tu croies que des personnes ont tué ton frère, alors que c'est elle.
_Très bien, jeune Protectrice, tu n'as qu'à nous suivre dans notre aventure, tu verras que je n'ai aucune intention de quoi que ce soit.
Keltrin retira sa magie, mais ses vêtements se modifièrent. Sa tunique bleue claire se transforma en armure légère lui recouvrant la poitrine et le cou, son pantalon durcit à vu d'½il, et une épée se plaça à son côté. Ses magnifiques cheveux bruns et bouclés se lissèrent soudain et s'attachèrent dans une queue de cheval parfaite. Et un cercle d'argent ceignit soudain son front. Elle parut gênée et fit disparaître ce dernier objet. Marie fronça les sourcils mais ne fit aucun commentaires.
_Je demande, en tant que Protectrice, le droit de demander à une autre Protectrice, de m'accompagner.
_Oui, fait apparaître la fille, elle était facile à repérer.
Une forme sombre se matérialisa à côté de Keltrin. C'était une jeune fille, très fine, les cheveux bruns roux, les yeux verts. Elle adressa un petit salut ironique à Marie, et s'inclina réellement devant Keltrin. Celle-ci la foudroya du regard. Et la fille se redressa, le regard fuyant. Elle portait une jupe longue, ce qui affinait sa silhouette, une tunique noire sur la jupe rouge. Ça faisait très... démon. Elle dit d'une voix ironique, s'adressant à Marie Mary :
_Si j'avais voulu que vous ne me voyiez pas, vous ne m'auriez pas vue.
_Ça suffira, Evanna.
La fille se redressa de toute sa hauteur, et je crus qu'elle allait lancer une réplique bien cinglante à mon amie, mais elle disparut.
_Nous sommes des Protectrices, m'expliqua Keltrin, nous pouvons disparaître et défier les lois de la gravitation. Et faire de la télépathie. Ce sont nos seuls pouvoirs. Ah, et modifier nos vêtements, mais ça, tout le monde peut le faire.
Sa voix pénétra dans mon esprit :
« Nous pouvons blesser aussi physiquement, mais ne le dit pas à ta Marie. Ne la suis pas, je t'en prie. Elle t'entraînera dans un piège !
_Qu'est-ce que tu es, Keltrin?
_Je suis une Elfique.»
Je lui lançais un regard interrogateur, mais elle ne rejoignit pas ma pensée.
_Lens, va-t-en, ordonna-t-elle.
_N... non, protesta-t-il faiblement, je veux t'aider!
_Pars.
Pleurant un peu, le gamin s'enfuit en courant, lançant un regard haineux vers Marie. Celle-ci activa sa propre magie, noire. Elle l'enveloppa tout entière, et commença à disparaître. Elle cria, de sa voix rauque :
_Jour du Marché à Lomninchar !
Je sentis la magie de couleur noire (funeste ?) me tourner autour. Ma dernière vision fut Keltril, l'air catastrophée, avant que cette image s'estompe, et qu'un énorme marché la remplace.
tout s'enchaine
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# Posté le jeudi 08 novembre 2007 11:11